Ci dessous, vous pouvez retrouver quelques résumés Best of de la FFER 2026 : les moments clés vus par les internes présents à la FFER 2026 !

La Chirurgie utérine est-elle vraiment nécessaire en AMP ?
En cas d’endomètre fin (<7 mm) ou d’utérus en T, une chirurgie hystéroscopique d’agrandissement peut être proposée après plusieurs échecs en AMP pour améliorer la surface endométriale et l’implantation ; les données rapportent 52 % de naissances vivantes avec conception dans l’année de la chirurgie, sans complications per ou post opératoires notables.
Pour l’utérus cloisonné (U2 ESHRE), le diagnostic repose sur une imagerie spécialisée. Le bénéfice de la septoplastie hystéroscopique sur les naissances vivantes reste discuté ; elle n’est pas proposée en première intention et doit être discutée notamment en cas d’infertilité ou de fausses couches répétées.
L’isthmocèle, séquelle de césarienne, peut être associée à des métrorragies et des troubles de l’implantation. L’échographie est l’examen de première intention ; en contexte d’infertilité, sa présence est associée à une diminution du taux de naissances vivantes (OR 0,57). Une correction hystéroscopique ou une réfection de cicatrice peut être discutée selon la taille et les symptômes.
Concernant les myomes, la radiofréquence peut être envisagée en cas d’infertilité, surtout en présence de symptômes, après avis en RCP AMP. Elle est principalement discutée pour des myomes FIGO 2–5, en nombre limité et <10 cm. Pour les myomes intramuraux FIGO 3–5, la myomectomie n’a pas montré d’augmentation du taux de naissances vivantes en FIV ; la radiofréquence peut être discutée si le myome affleure la cavité, notamment en cas d’échec d’implantation ou de fausses couches répétées idiopathiques.
Pauline CORNUEL, Elise BOUKO LEVY, Salomé BLEURVACQ
Endométriose et AMP
La prise en charge de l’endométriose repose sur une approche globale visant à contrôler les symptômes, notamment les douleurs, et à préserver le projet de fertilité. Le traitement médical repose en première intention sur les contraceptions œstroprogestatives en continu, puis sur différentes options progestatives notamment le dienogest ou les antagonistes de la GnRH. En AMP, l’adaptation des protocoles de stimulation est physiopathologiquement intéressante, mais les données cliniques restent limitées et la réserve ovarienne demeure le principal déterminant de réponse.
Aucun protocole de stimulation ou stratégie de transfert n’a démontré de supériorité, bien que le PPOS puisse être envisagé dans une stratégie de freeze-all. La préparation endométriale doit privilégier les cycles avec corps jaune et une exposition adéquate à la progestérone, sans qu’il soit nécessaire de viser un taux de progestérone plus élevé ; en cas d’adénomyose sévère, un prétraitement par agoniste de la GnRH peut être discuté. Enfin, lorsque la chirurgie est indiquée, elle doit être réfléchie au regard des symptômes, de l’étendue de la maladie et du projet de fertilité, avec pour objectif de préserver au maximum le potentiel reproductif.
Nina Cabaud, Léa Dupont, Jeanne Hocquet, Ophélie Tinland
Premières interactions entre l’embryon et l’appareil génital
Comment l’embryon et l’appareil génital maternel dialoguent-ils au moment de l’implantation ? La session a abordé cette question à travers trois points complémentaires : la biomécanique embryonnaire, la diapause chez les mammifères et le rôle évolutif de l’endomètre.
Les modèles ex-vivo en 2D/3D montrent que l’embryon participe mécaniquement à son implantation en remodelant la matrice extracellulaire qui l’entoure, notamment en densifiant et en réorientant les fibres de collagène.
La diapause embryonnaire, observée chez plus de 130 espèces de mammifères, correspond à un ralentissement réversible du développement au stade de blastocyste, afin d’adapter le moment de l’implantation aux conditions environnementales favorables. Chez le chevreuil, par exemple, la reprise du développement est associée à une augmentation des polyamines dans le liquide utérin, ce qui suggère un rôle de l’environnement maternel.
Enfin, l’endomètre joue également un rôle essentiel dans la reconnaissance de la grossesse et le développement placentaire, agissant comme un médiateur. Les organoïdes endométriaux et les analyses moléculaires permettent d’approfondir la compréhension de ces interactions. Des facteurs environnementaux, tels que le stress thermique, semblent perturber la fonction endométriale et compromettre le succès de la reproduction.
Ainsi, l’implantation apparaît comme un dialogue actif et bidirectionnel entre l’embryon et son environnement maternel, mobilisant des mécanismes mécaniques, hormonaux et moléculaires. La complémentarité des modèles animaux et des outils in vitro ouvre de nouvelles perspectives pour comprendre les déterminants du succès de la grossesse.
Rania El Mohani, Clara Monteux
Impact des nouvelles thérapies sur la fertilité et sur la place des techniques de préservation de la fertilité
L’amélioration du pronostic des cancers chez les adolescents et jeunes adultes rend la préservation de la fertilité de plus en plus importante.
Dans le lymphome de Hodgkin, le risque de gonadotoxicité dépend principalement des molécules utilisées et de la dose cumulée de chimiothérapie. L’ABVD est peu gonadotoxique, tandis que le BEACOPP expose à un risque élevé d’insuffisance ovarienne prématurée. Les premières données concernant le BrECADD suggèrent une gonadotoxicité moindre, tout en maintenant une bonne efficacité oncologique.
Chez la femme, la vitrification ovocytaire et la congélation de tissu ovarien sont les principales techniques de préservation de la fertilité.
Dans le mélanome avancé, les immunothérapies et thérapies ciblées ont considérablement amélioré la survie des patients.
Les données disponibles sur leur impact sur la fertilité restent cependant limitées, notamment chez l’homme et pour certaines thérapies ciblées. Le principe de précaution est donc privilégié, avec une discussion individualisée de la préservation de la fertilité avant ou pendant le traitement selon les molécules.
Le CRAT s’appuie sur les mécanismes d’action, les effets indésirables, les données animales et les données cliniques pour évaluer les risques reproductifs.
Une information systématique des patients et le recueil des données de fertilité et de grossesse sont essentiels pour améliorer les recommandations futures.
Elise Wozniak, Delphine Riou, Caroline Guidez
Echec de blastulation de cause masculine
Le spermatozoïde intervient à deux moments : précocement, par ce qu’il apporte à l’ovocyte (PLCζ pour l’activation ovocytaire, le centriole pour les divisions cellulaires…), puis à partir de J3, lors de l’activation du génome embryonnaire, qui révèle les lésions de l’ADN paternel que l’ovocyte n’a pas pu réparer. Mutations (PLCZ1, ACTL7A, MEIKIN), fragmentation de l’ADN, épigénome et stress oxydatif peuvent être en cause, même avec un spermogramme normal.
De nombreuses causes sont réversibles (varicocèle, obésité, sédentarité, tabac, infections à germes usuels, HPV, déficits partiels en FSH/LH), à condition d’être corrigées au moins trois mois avant la tentative, soit la durée d’un cycle de spermatogenèse.
Hors azoospermie, la biopsie testiculaire peut se discuter en cas de cryptozoospermie ou de fragmentation élevée de l’ADN. Les données sont encourageantes, la décision se prend au cas par cas, en RCP, après au moins 2 échecs, et après un bilan complet du couple et correction des causes réversibles.
BEN YEDDER Dhekra
Nouveaux regards sur l’embryon
La mise en évidence d’une diploïdisation spontanée des embryons issus de 3 PN amène à questionner leur potentiel en AMP. Cependant, la diploïdie ne garantissant pas l’euploïdie, et inversement, l’évaluation par un PGT-A adapté apparaît nécessaire avant d’envisager leur transfert, la bi-parentalité restant la principale limite.
Des mécanismes moléculaires entre le trophectoderme et la matrice extracellulaire de l’endomètre sont impliqués dans l’implantation embryonnaire, notamment des protéines et des intégrines. La protéine fibronectine (FN1), semble davantage présente chez les embryons implantés, et permettrait donc de prédire les chances d’implantation et ainsi d’améliorer la sélection embryonnaire en FIV.
Le transcriptome embryonnaire montre qu’à stade morphologique égal, il existe un continuum de maturation. Le transcriptome embryonnaire est également modulé par les chromosomes, avec un effet de l’âge maternel qui passe par l’aneuploïdie. Le contexte de conception (ICSI, infertilité masculine et endométriose) est important, puisqu’il laisse des signatures transcriptomiques discrètes et spécifiques.
Charlotte GREGOIRE, Lise BRANET, Emmy BAYOL
Fertilité masculine : indice de la santé de l’homme et vice-versa
L’infertilité concerne environ un couple sur quatre en France, avec une implication masculine dans 59 % des cas. Au-delà de la fertilité, une altération du spermogramme est associée à différents problèmes de santé, notamment cardio-métaboliques, à certains cancers et à une augmentation de la mortalité et des hospitalisations. L’infertilité masculine pourrait ainsi constituer une opportunité de dépister certains facteurs de risque chez des hommes souvent jeunes et peu consommateurs de soins. Le père est également un acteur préconceptionnel : son état de santé et son environnement peuvent modifier l’épigénome spermatique et potentiellement influencer le développement embryonnaire et la santé de la descendance (PoHAD). La préparation à la conception doit donc concerner les deux parents. La prise en charge repose d’abord sur l’interrogatoire, l’examen clinique et le spermogramme, complétés si nécessaire par des bilans hormonal, génétique ou d’imagerie. Il faut ensuite rechercher une étiologie potentiellement corrigible, notamment une varicocèle, une anomalie génétique, une cryptorchidie, une infection ou une exposition gonadotoxique. Enfin, la prise en charge doit rester centrée sur le couple et intégrer les dimensions psychologiques et sexuelles. L’objectif n’est donc pas uniquement d’obtenir une grossesse, mais également de prendre en charge l’homme dans sa globalité et d’améliorer sa santé à long terme.
Ion CASTRAVET, Margot MACHADO, Caroline NEUSIUS
Origines développementales des pathologies de la reproduction adulte
Cette session a exploré l’origine des pathologies de la reproduction, du syndrome ovarien métabolique et polyendocrinien (SOMP) aux effets des expositions chimiques fœtales.
L’étude menée par C. Racine, chez la rate GK (Goto-Kakizaki), a montré que le blocage de l’AMH par un anticorps spécifique restaure l’ovulation, normalise les androgènes et réduit l’insulinorésistance. L’AMH contribuerait ainsi à l’hyperandrogénie et aux troubles métaboliques du SOMP, et sa neutralisation constitue une piste thérapeutique.
Les deux présentations suivantes ont étudié les expositions chimiques pendant la grossesse, à partir de gonades fœtales humaines issues d’IVG, en culture organotypique ou en xénogreffe chez la souris immunodéprimée.
S. Mazaud-Guittot a montré que le paracétamol, à dose thérapeutique sur 7 jours, réduit la production de testostérone testiculaire, et qu’il altère la croissance ovarienne en déplétant les ovogonies. Le paracétamol se comporterait donc comme un modulateur endocrinien mais la prudence reste de mise dans l’extrapolation.
J. Guerquin a exposé des xénogreffes de gonades fœtales humaines au DEHP et au bisphénol A pendant 8 à 10 semaines. Les cellules germinales exposées maintenaient un état anormal de pluripotence et de prolifération, entraient anormalement en méiose et s’hypométhylaient, avec une incidence accrue de séminome après transplantation. Une exposition fœtale aux perturbateurs endocriniens pourrait donc induire un cancer germinal testiculaire à l’âge adulte
Sarulatha MAGESH, Mathilde DELANGE et Juliette JAN
Peut-il y avoir une GPA éthique ?
La Gestation Pour Autrui est un large débat à l’échelle internationale. Elle est autorisée dans plusieurs pays du monde, notamment en Grèce, au Portugal, au Royaume-Uni, en Colombie, en Argentine, en Belgique et dans l’Etat de Californie aux Etats-Unis. En Europe, les pays autorisant la GPA ont des règles d’encadrement différentes, contrôlées par un organe étatique de la convention de GPA, mais elle est toujours altruiste (et jamais commerciale).
A l’inverse, la GPA est interdite en France, en Italie (avec une clause extraterritoriale sanctionnant les résidents italiens effectuant une GPA dans un autre pays), en Espagne, etc.
Les arguments avancés plaidant en faveur de l’autorisation de la GPA sont de permettre à des femmes ayant une infertilité d’origine utérine (MRKH, hystérectomie, pathologie maternelle grave) ou aux couples d’hommes de pouvoir avoir un enfant, d’accepter l’altruisme féminin d’aider une femme à concevoir son projet parental (comparé au don d’organe avec donneur vivant) et représenterait un droit des femmes à disposer de leur corps. Encadrer la GPA semblerait plus raisonnable, afin d’éviter les pratiques illicites pouvant mettre en jeu la vie de milliers de femmes (parallèle fait au nombre de décès importants liés aux pratiques clandestines des IVG avant la loi Veil) et permettrait de protéger les enfants issus de la GPA.
En opposition, autoriser la GPA pourrait entraîner de potentielles dérives, et représenterait une pratique sociale paradoxale vis-à-vis de l’inviolabilité du corps humain et pourrait être l’objet d’une instrumentalisation du corps humain et des enfants. Mettre en place un contrat respectant l’autonomie, la non-malfaisance, la bienfaisance et la justice est-il réellement possible ? Ce qui est légal n’est pas nécessairement éthique.
En France à l’heure actuelle la GPA n’est pas autorisée et reste un sujet « tabou ». En revanche, une directive européenne instaurée en 2024 ne sanctionne pas la GPA mais sanctionne les pressions et contraintes susceptibles d’avoir lieu en rapport avec celle-ci. La GPA des résidents français reste possible et l’exequatur du jugement étranger de filiation, depuis l’arrêt 2024 de la Cour de cassation, permet aux juges français de vérifier les conditions de la GPA pratiquée à l’étranger pour donner droit à la filiation.
La GPA reste donc un sujet largement débattu qu’il est nécessaire d’aborder en France.
Lucile BARBANCHON, Laura ANDRE, Camille BOURDAIS, Lisa HANNECART
Repensons l’AMP : stratégie, écologie et remboursement
33 millions d’euros de surcoût en AMP au titre des Missions d’Intérêt Général, près d’un million de cycles d’AMP réalisés chaque année en Europe, et une question centrale : quel coût par naissance vivante ? L’approche médico-économique vise à mettre en regard les coûts engagés et les résultats de santé obtenus, afin de réfléchir à l’allocation des ressources en AMP. En France, l’AMP est prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie, dans les limites prévues, tandis que l’autoconservation ovocytaire sans indication médicale est également prise en charge, à l’exception des frais annuels de conservation. La France fait ainsi figure d’exception internationale pour le remboursement de la préservation de fertilité non médicale.
Mais l’AMP doit aussi devenir plus durable. Le Green IVF Project, présenté par Sabra Dahhan, s’intéresse à l’impact environnemental des pratiques d’AMP et montre que des changements simples peuvent réduire significativement les déchets : diminution de 60 % pour la ponction ovocytaire et diminution de 8 % pour le transfert embryonnaire, tout en maintenant la faisabilité et la sécurité des procédures. La réflexion porte notamment sur les dispositifs à usage unique, les médicaments, les transports, le stockage des gamètes et la consommation énergétique.
Enfin, le remboursement de l’AMP ne se limite plus à la seule prise en charge d’une infertilité médicalement diagnostiquée. L’ouverture de l’autoconservation ovocytaire aux indications non médicales en 2021 pose la question de la capabilité reproductive : quelle liberté réelle doit être donnée à chacun pour construire son projet parental ? Entre efficacité, durabilité, égalité d’accès et financement collectif, repensons l’AMP.
Alice MIONNET, Marion GRIMALDI, Hugo SAIGNES
Fertilité, AMP et handicap
Le parcours de soins des personnes en situation de handicap commence par une consultation préconceptionnelle où l’on oriente activement le couple : grossesse, post-partum, génétique et associations. On y parle aussi de sexualité sans tabou (Recommandation de films : Hasta la vista et The sessions). Leur infertilité est aussi fréquente que chez les couples valides. Accepter une grossesse, c’est donc accepter l’AMP, puisque le risque vient de la grossesse et non de la ponction. Refuser l’AMP serait incohérent et validiste (Recommandation livre : Charlotte Puiseux, De chair et de fer).
Le sujet de l’AMP et du handicap soulève la question d’un éventuel refus personnalisé, qui devrait reposer sur une évaluation pluridisciplinaire et individualisée plutôt que sur le handicap en lui-même. Le débat éthique se situe entre le libre arbitre des futurs parents et l’intérêt supérieur de l’enfant à naître, avec un rôle particulier du tiers médical dans la décision. Il est donc essentiel de prendre en compte la nature et la gravité du handicap, mais surtout l’autonomie du consentement, les ressources disponibles et les risques concrets pour l’enfant et le(s) parent(s). Enfin, une meilleure sensibilisation du grand public, notamment à travers le cinéma et la littérature, pourrait contribuer à faire évoluer les représentations du handicap.
L’étude MMOMA, présentée par le Dr S. Viaux, menée auprès de 22 femmes ayant une maladie rare à expression motrice, montre un accès à la parentalité majoritairement naturel mais plus à risque de complications. Grâce à un suivi pré et postnatal adapté, le développement à court terme des enfants est normal, malgré quelques difficultés relationnelles, sans lien avec la sévérité du handicap.
BROLLY Manon, OLIVENNES Jeanne, TARNAT Marianne, KHOBZI Nihal
Gestion émotionnelle patient/praticien
La session consacrée à la gestion émotionnelle en AMP a mis en lumière l’importance d’un accompagnement anticipé, tant pour les patientes que pour les professionnels.
Nathalie Massin a présenté une approche graduée de l’accompagnement psychosocial, reposant sur le principe de l’«opt-out » : l’aide est proposée systématiquement, la patiente restant libre de se retirer par la suite. Cette démarche permet ainsi d’intervenir précocement en amont d’évènements difficiles et de proposer un accompagnement continu, notamment grâce à un professionnel « relais parcours ».
Le Dr Ranisavljevic a rappelé l’impact de la PMA sur la qualité de vie : au-delà de 12 mois de prise en charge, une patiente sur deux rapporte une altération de son quotidien. Fatigue, stress, difficultés professionnelles et parfois souffrance psychologique peuvent s’installer, alors que seules 4 % des patientes déclarent bénéficier d’un accompagnement psychologique. Ces données invitent à considérer le parcours de PMA dans sa globalité, en plaçant le projet parental et la qualité de vie des patientes au cœur de la prise en charge.
La santé au travail des équipes d’AMP a également été abordée par Lucie Delaroche, face à des contraintes multiples pouvant favoriser l’épuisement professionnel et fragiliser la qualité des soins. L’organisation collective apparaît donc essentielle : adaptation des ressources, amélioration des conditions de travail, protocoles partagés et temps de débriefing doivent permettre de soutenir les équipes.
Eva Stahl, Virginie Vecchia Ritter, Seifeddine Mida

